1806-1817 St Nectaire fut sacrée station thermale

Bien pauvre station et peu attrayante

Extraits tires du livre de Mr Roux

 

En 1817, il y avait 5 sources

 

Groupées a St Nectaire le bas

-Source Des Dames (13°) puis en descendant vers Verrieres

-Grande Source Boëtte (46°)

-Source Saint Cézaire (40°)

-La Vieille Source et la Source du gros bouillon «  Mandon » (37°) réunies en une seule, renfermée dans un bâtiment irrégulier et fort sale.

-Source de la voûte (Source de la Coquille) bains romains (26°) protégée par un petit bâtiment qui tombe en ruine

BAINS ROMAINS

 

 

 

Les bâtiments (Bains Romains) ou sont logés les baigneurs, sont mal tenus. Les malades y manquent de choses les plus nécessaires et couchent dans de mauvais lits ou sur de la paille. Les logements en un mot sont aussi sales que l’établissement thermal.

La source de la Voûte (Coquille) est protégée par un petit bâtiment qui tombe en ruine. Un bâtiment irrégulier et fort sale renferme la vielle source et la fontaine du gros bouillon.

En 1817-1821, Il n’existait que 2 maisons dans le voisinage des bains de St Nectaire, en 1825 on en comptait 4,

Une petite auberge contiguë à l’établissement Böette et la villa de son gendre (l’hôtel de l’Hermitage), l’hôtel de Paris construit vers 1830 par Mandon père (fermé vers 1968) et l’annexe édifiée vers 1850 par jacques Mandon Bauger (devenu l’hôtel le Savoy) et l’hôtel de l’Univers l’ensemble constituait toute l’agglomération de Saint-Nectaire le Bas, vers 1880 fut construit l’Hôtel des Voyageur.

 

Jacques MANDON propriétaire de l’hôtel des Bains construisit l’établissement MANDON,

Constitué d’un grande salle sur laquelle ouvraient 10 cabines  rangés en demi cercle, 8 cabines renfermaient une baignoire en ciment model encore en usage a St Nectaire et 2 Cabines renfermaient chacune 2 Baignoires  descendantes (douche a colonne)

Au dessus de l’établissement (qui correspond à la moitié ouest des Bains Romains actuels)

étaient aménagées des chambres pour les baigneurs.

Tel était l’aspect des thermes romains en 1845, date de la mort de Jacques MANDON

 

 

En 1824 commence la période d’organisation de la station

 

Construction de l’établissement thermal BÖETTE (a l’emplacement de l’OT actuel)

 

 

 

 

De l’autre coté du Courançon, en creusant la roche Boëtte fit apparaître une source d’eau chaude assez abondante qu’il baptisa la source du Rocher (36°) à ne pas confondre avec la source du Rocher de St Nectaire le Haut découverte 40 ans plus tard. Poursuivant ses fouilles il capta deux nouvelles sources, la source Böette (44°) et Saint-Cézaire (40°)

Cet établissement, comprend 2 étages

Au rez de chaussée 9 cabines dont 5 disposaient de la douche descendante.

Au premier une buvette et 4 cabines de bains munies chacune d’une douche descendante,

 

 

En 1890 la société « M. BOETTE  et Cie »  Possède les Deux Etablissements

BAINS BOETTE et BAINS ROMAINS

 

En 1890 commence la construction de l’établissement moderne sur l’emplacement des vieux bains boëtte (1824) qui tombaient en ruine.

 

 

 

 

 

 

Constitué par un élégant bâtiment en demi cercle. 12 cabines dans chacune des 2 galeries, la moitié des baignoires sont de type romain en ciment et les autres sont en tôle emmaillé. Toutes sont équipées de douches descendantes, d’une prise pour la douche marine (sous l’eau) et certaines d’une tuyauterie spéciale pour les irrigations vaginales, à l’extrémité se trouvent les services d’Hydrothérapie (douches chaudes et froides), en 1912 au premier étage une salle est affectée au service des gargarismes et pulvérisation toujours en 1912 deux cabines sont aménagées pour recevoir les appareils d’affusion Lombaire puis en 1924 deux autres appareils d’affusion Lombaire d’un modèle perfectionné sont installés.

 

(ci après le courrier concernant appareils d’affusion Lombaire d’un modèle perfectionné)

 

 

Affusion Lonbaire d’un modele perfectionné

En 1920 le Directeur de la Société thermale de St Nectaire est

Mr BEDUCHAUD

Les Administrateurs de La Société Thermale de St Nectaire dont le siège social est au 129 rue du Faubourg St Honore a Paris sont Messieurs DE BELLAIGUE et COLLENOT.

Lettre de Mr. Collenot à Mr. Beduchaud

PARIS le 2 SEPTEMBRE 1921

« La demande de Mr. Cohen prouve combien il est nécessaire de faire Breveter tout de suite notre appareil « d’invention Lambert ». je l’ai signalé dès hier à Mr. De Bellaigue qui doit se mettre immédiatement en relations avec un spécialiste »

Note manuscrite : « ce que c’est que les lettres dictées ! « invention Lambert » est la pour « Affusion Lombaire » mais avouez que ma dactylo est excusable »

 

     

 

 

Le Groupe de St Nectaire le bas a compté un troisième établissement

d’une durée éphémère l’établissement CHANDEZE, construit en 1840 au dessus des « Sources Pauline », près de la source gros bouillon a St Nectaire le Bas, constitué de 3 baignoires et d’une buvette, cédez a la société Thermale en 1908, la source fut captée et utilisée avec la source Bleu et celle du gros bouillon pour les services des Bains Romains.

 

 

1827 découverte de la source chaude du Mont Cornadore par M. SERRE

Construction d’une station thermale a  St Nectaire le haut  en 1832

 

Constitue Par une longue salle voûtée fermée par une grille de fer, 11 cabines disposées autour d’un couloir central contenaient autant de baignoire en ciment, cinq étaient munies de douches descendantes. L’installation balnéaire à été complété par l’organisation d’un pédiluve et d’une baignoire pour les bains de gaz carbonique, en même temps une petite source peu abondante mais très gazeuse (la source des garçons) – situé au Clos Vallon actuel - avait été aménagée pour donner des irrigations vaginales.

 

 

 

 

En 1839-1840, Joseph Mandon fut autorisé à construire des chambres pour les baigneurs juste au dessus de l’établissement du Cornadore (villa des bains actuelle). Tous ces travaux amenèrent à la découverte  de la Source du Rocher (43,7° et un débit de 105 l/mn) près de la Source des Garçons, qui eu une grande notoriété dans le monde médical, cette source de valeur incontestable n’est malheureusement plus exploitée

 

En 1841 Joseph Mandon commença la construction de l’hôtel Mandon (Hôtel du Mont Cornadore) qui n’était au début qu’une simple maisonnette a un étage et trois fenêtre de façade. Cependant peu a peu l’hôtel s’agrandissant et en 1865 l’hôtel avait 2 étages. En 1873, l’hôtel s’augmenta de la rotonde  et de l’aile nord.

 

 

Un peu plus tard 1875 il bâtit la villa du Cornadore, pour loger medecins et personnels.

 

 

 

En 1907 la société thermale déjà propriétaire du groupe de St Nectaire le bas acquit celui de St Nectaire le Haut, et fait effectuer d’importantes modifications à l’établissement thermal de St Nectaire le Haut, les cabines et les parois extérieures des baignoires ont reçu un revêtement céramique qui leur a donné un aspect propre et gai, une salle de pulvérisation et plus tard un appareil pour les affusions lombaires en ont complété l’installation.

 

 

 

 

                            

 

 

Les buvettes ont été également modifiées, les malades ne sont plus obligés de puiser l’eau directement dans le réservoir, la source coule dans un pavillon disposé à cet effet dit le pavillon des buvettes. Dans l’ensemble le Cornadore a pris une note d’élégance qui en fait l’un des  meilleurs hôtels de la station. . Le progrès le plus réel a été réalisé le jour ou Mr. GRIVOLAS, concessionnaire municipal du service des eaux, a installé le système de pompes électriques permettant d’y distribuer largement l’eau douce jusqu'à lors parcimonieusement repartie

 

 

 

 

Cet hôtel aujourd’hui détruit en 1969, donne à son emplacement un aspect désolé, Mr Jarrige propriétaire de l’hôtel de la paix (1978) songe a en faire un joli jardin.

 

La clientèle des établissements thermaux, était presque exclusivement des enfants, adolescents, des algiques, des rhumatisants et des utérines.

Les quelques albuminuriques qui venaient a St Nectaire y venaient par hasard, l’analyse d’urine n’était pas une pratique courante, le premier envoyé avec ce diagnostique fut un malade envoyé par l’académie de médecine de Clermont ferrand. En 1888 on pouvait compter 4 albuminuriques (une jeune femme parisienne, 2 brésiliens, et un étudiant lyonnais). Les albuminuriques n’étaient pas désirés par les médecins de la station qui les toléraient, les subissaient, mais se gardaient bien de la réclamer

Il a fallu que les malades s’obstinent à venir et a guérir au grand étonnement des médecins mal préparés par leurs études premières aux recherches de laboratoire, ils redoutaient la clientèle d’un nouveau genre. Il a fallut le renouvellement complet du corps médical de la station (1892-1894) pour que les albuminuriques voient enfin les portes s’ouvrirent devant eux. Aujourd’hui (1978) 95 % des malades sont des rénaux c’est a peine s’il reste quelques utérines.

L’établissement cessera de fonctionner à l’ouverture du nouvel établissement thermale de St Nectaire en 1978.

 

1978 POINT DE VU du Dr. ROUX

 

« Cet établissement des Thermes de St Nectaire, que j’avais prévu devoir transformer et moderniser lors de ma nouvelle gestion municipale comme Maire élu en 1945 sera remplacé cette année 1978, par les nouveaux grands thermes conçus et bâti sou la précédente gestion municipale (le Docteur Lignerat) »

« Du point de vue de la qualité des soins ceux-ci doivent être équivalent dans les établissent existant, en haut l’établissement du mont cornadore, en bas les grands thermes et les bains romains. Aujourd’hui, Il est vrai, le problème se trouve résolu par l’ouverture du nouvel établissement thermal appelé à remplacer tous les autres établissements, celui-ci  du à la municipalité sortante (Mr. Lignerat d’où le nom de l’établissement thermal Dr. Lignerat) qui ne semble pas avoir réalisé la dépense budgétaire considérable entraînée par la construction nouvelle dont l’architecture soulève bien des commentaires……. L’ensemble des travaux exécutés représente de la part de la société thermale et de la municipalité une dépense de plusieurs centaines de millions »

Documentation extrait des livres d’Emile ROUX « St Nectaire et les maladies des reins » et d’André ROUX « St Nectaire Auvergne Santé Beauté Calme »

 

A l’ouverture des nouveaux grands thermes de Saint Nectaire les Thermes de Saint Nectaire le Haut sont abandonnés. Quelle municipalité en fera un musée du thermalisme ?

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

LA SOCIETE THERMALE DE SAINT-NECTAIRE

 

C’est en 1906 que se constitua par l’entremise de la banque CHALUS sous la Présidence de vicomte De BELLAIGUE de BUGHAS, son capital relativement restreint, elle fit appel au concours de « L’INDUSTRIELLE FONCIERE ». C’est alors qu’intervient Mr GRIVOLAS, qui acquit la petite installation electrique et les sources des Granges, concessionnaire pour la commune de l’éclairage avant l’EDF et de l’alimentation en eau potable. Devenu Fermier avec promesse de ventes des sources, immeubles et terrain de la société thermale, il fonda une société nouvelle, compagnie Fermière,  sous le nom de « COMPAGNIE THERMALE DES EAUX DE SAINT NECTAIRE » En 1920 la première période de son bail étant expiré, la société thermale a du reprendre l’exploitation de ses hôtels et établissement bien délabré après la grande guerre et plusieurs années d’entretien insuffisant. Au printemps 1921 « L’AFFAIRE » s’offrait dans des conditions particulièrement avantageuse : de vastes terrains partiellement aménagé en parc, 3 établissements thermaux, des sources nombreuses et abondantes, un casino, les trois principaux hôtels de la station, des villas. Cette affaire devient la propriété d’un groupe Hollandais. Pendant quelques mois encore les anciens administrateurs conservèrent nominalement leurs fonctions, peu à peu il se retirèrent ou furent éliminés.

 

EXTRAIT DE COURRIER DE LA SOCIETE THERMALE INDUSTRIELLE FONCIERE

En 1920 le Directeur de la Société thermale de St Nectaire est

Mr BEDUCHAUD

 

Les Administrateurs de La Société Thermale de St Nectaire dont le siège social est au 129 rue du Faubourg St Honore a Paris sont Messieurs BELLAIGUE et COLLENOT.

 

C’est a cette époque ou l’on parle de « L’AFFAIRE DE ST NECTAIRE »

Cette affaire apparaît dans les courriers adressés par

Mr COLLENOT à Mr BEDUCHAUD

 

PARIS le 20 AVRIL 1921

« Il est encore trop tôt pour parler du séjour qu’un administrateur de Saint Nectaire sera peut être amené à faire à la station  au cours de la saison……

S’il s’installe dans une villa, je n’en vois pas d’autre que la Villa du Mont Cornadore et ici, se présente les deux renseignements d’ordre matériel que je vous serais obliger de me donner. A quel prix la Villa du Mont Cornadore est elle généralement louée ? Quelqu'un qui, comme moi, irait s’y installer peut il y trouver tous les objets nécessaires à la vie, c'est-à-dire : table et couchage et peut on espérer que l’on trouverait a Champeix, Murols, Besse, etc.. une femme qui, sans être un cordon bleu, ni un modèle de propreté, aurait, cependant, déjà pris un bain dans sa vie, contrairement à l’habitude des Auvergnats et saurait tout de même faire un peu de cuisine »

 

Villa du Mont Cornadore ->

 

 

 

1 er courrier où l’on parle de « L’AFFAIRE de St NECTAIRE »

PARIS le 7 MAI 1921

 « J’ai eu hier la visite du Docteur ROUX avec qui j’ai eu une longue conversation intéressante. Il croit avoir amorcé une combinaison financière et je sauterais d’ici la fin du mois, si les espérances de Mr le Dr. ROUX ont un fondement quelconque, je l’espère un peu, car d’après l’exposé que m’a fait le Docteur, le groupe nouveau, dont il ne m’a pas dit le nom, envisage « L’AFFAIRE de St NECTAIRE » sous la seule forme ou elle soit réalisable »

 

On apprend ici qu’il s’agit de Hollandais

PARIS le 20 JUIN 1921

« Les Hollandais qui s’intéresseront peut être à « L’AFFAIRE de St NECTAIRE » n’y vont pas actuellement. Le point ou ils en sont est tout simplement celui-ci :

« L’AFFAIRE de St NECTAIRE » les intéresse assez pour que l’un deux aille la voir. En conséquence, le missionnaire de ce groupe accompagné de sa femme et de son fils arrivera en automobile a Saint-Nectaire le 11 Juillet »

 

On apprend 1 des  Noms de ceux qui s’intéressent a « L’AFFAIRE de St NECTAIRE »

PARIS le 4 JUILLET 1921

« Mr Van Bevervoord me parait un peu être un méridional du Nord. Ses amis ne viennent pas pour savoir quelle somme ils doivent affecter à « L’AFFAIRE de St NECTAIRE » mais simplement pour voir si « L’AFFAIRE de St NECTAIRE » est digne de recevoir leur attention en vue d’étude ultérieur

 

Le sort en est jeté, et on apprend le nom de Mr de Gerdinge

PARIS le10 OCTOBRE 1921

« Le sort en est jeté et ce matin, je suis tombé d’accord avec ces Messieurs. Ils n’ont pas voulu démordre de leur offre de « DEUX MILLIONS »

« Monsieur de Gerdinge a manifesté le désir de continuer à vous avoir comme collaborateur tout en m’indiquant, avec beaucoup de réserve, qu’il trouvait peut être votre rémunération un peu trop forte »

« les cadres de la futur administration sont deja fixés ; Mr de Gerdine Père sera le président du conseil……..Mr de Gerdinge Fils sera Administrateur délégué plus spécialement chargé de la direction hôtelière….. M. de Bevervoorde sera Administrateur délégué plus spécialement chargé de la vente des eaux dans une des deux moités du monde, Mr de Goyenne Fils s’occupera de la vente des eaux dans l’autre partie du monde »

« Si avec cela la société ne se ruine pas vite, c’est vraiment que « L’AFFAIRE de St NECTAIRE » a les reins solides. Elle a d’autant plus de chances de se ruiner que ces messieurs ont en tout et pour tout 2 millions, quand sur ces 2 millions ils auront donné 375.OOO Frs aux actionnaires et 1.625.000 Frs aux créanciers, je ne vois pas très bien comment ils pourront assurer leur marche sociale. Mais cela est affaire à eux »

 

Courrier de Mr VAN GERDINGE à Mr COLLENOT

PARIS LE 11 OCTOBRE 1921

« nous avons l’avantage de vous confirmer la proposition verbale que nous vous avons fait et que vous vous êtes engagé a soumettre aussi rapidement que possible a une assemblé générale »

« les compte seront arrêtes au 1 er Octobre 1921 »

 

Suite des courriers adressés par Mr COLLENOT à Mr BEDUCHAUD

L’engagement n’est pas encore définitif

PARIS LE 13 OCTOBRE 1921

« vous y verrez que son engagement n’est pas encore définitif, puisqu’il en subordonne l’exécution à la signature de nos accords avec Mr Grivolas. Bien entendu, il faut que cette clause reste secrète »

 

 

 

 

 

TELEGRAMME ANNONCANT L’ARRIVEE DE MR GERDINGE

 

 

 

 

 

 

PARIS LE 14 NOVEMBRE 1921

«Les florins sont tombés, en effet, à la date fixée, dans les caisses de l’industrielle foncière »

« L’affaire roule maintenant au compte des hollandais »

« Mrs de Gerdinge avaient insisté de la façon la plus pressante qu j’acceptasse de rester au conseil et j’avais fini par donner a leur demande une adhésion de principe sous la seule condition que Mr. De Bellaigue y viendrait avec moi, ce a quoi ils m’avaient répondu que leur intention était, avant même que je le demande, de prier Mr. Bellaigue de continuer d’apporter son nom  a la société. »

…….

« Mes fonctions d’Administrateur n’auront pas été de longue durée, car vous ne supposez pas une minute que j’accepterai d’entrer à un conseil ou siègerait également le Docteur dont vous me parlez. Je vous donne donc ma démission avant la lettre. Cette déclaration a eu le don d’impatienter très fort mon contradicteur qui s’est emporté contre Mr d B. ( ?). il a déclaré qu’il était temps de la paralyser si l’on ne voulait pas s’exposer à ce que l’affaire mourut sous ses coups »

 

 

 

 

 

 

« L’AFFAIRE de St NECTAIRE » EST REGLEE  L’ENSEMBLE DE LA SOCIETE THERMALE DE « L’INDUSTRIELLE FONCIERE » VIENT D’ETRE VENDU.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COURRIERS SUR LES PROBLEMES DU CASINO

 

 

 

 

 

 

PARIS LE 13 MAI 1921

« Monsieur Schwartz – Pernet m’ annoncé qu’il aurait très facilement un acquéreur pour le Casino, je lui ai répondu que l’avenir de la société était trop incertain pour que nous puissions en parler actuellement d’une façon définitive, mais j’aurais toujours l’oreille ouverte aux propositions qu’il croirait devoir me transmettre

 

PARIS LE 25 MAI 1921

«Une lettre de Monsieur Schwartz – Pernet me dit qu’il a trouvé le casino dans un etat lamentable…… il demande en premier lieu que des bâches soient mises sur la toiture pour que les clients du casino soit au moins a l’abris de la pluie……Est-ce qu’il ne serait pas plus économique et moins laid de faire remettre des ardoise la ou elles manquent ? »

 

Pour la compréhension Mr. Schwartz – Pernet est sous-locataire de Mr. Grivolas locataire du Casino.

PARIS LE 30 MAI 1921

« vous avez bien raison de croire que la tactique de Mr. Schwartz – Pernet est de chercher à créer un lien de droit entre lui et nous pour consolider sa prétention à son droit

 

Courrier à Mr. Schwartz – Pernet

PARIS LE 30 MAI 1921

« le fait par vous de m’avoir signalé la nécessité de travaux et le fait par moi de faire exécuter ces travaux si leur nécessité est démontrés, ne saurait créer un lien de droit entre vous et nous, vous êtes occupant de fait, je vous dénie la qualité d’occupant de droit »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COURRIER DES PROPOSITIONS d’ACHAT d’HOTELS

 

PARIS LE 20 JUIN 1921

« Votre lettre relative a une proposition d’achat de  l’Hôtel de Parc m’est arrivée au moment ou je me mettais moi-même en route. Voulez vous avoir l’obligeance de dire au Docteur qu’il ne me parait pas possible de suivre sur des proposition de « vente au détail » à un moment ou je suis des pourparlers pour la vente en bloc. Peut être pourrons nous reprendre utilement la conversation si le groupe Hollandais renonce à « l’affaire »

 

 

 

 

PARIS LE 7 SEPTEMBRE 1921

« HOTEL des BAINS ROMAIS – Mr Georges Martin vient d’écrire à M. de Bellaigue au nom de M. et Mme Vuillod et de M. Fominiconi pour nous proposer d’acheter le fonds de commerce de l’hôtel des Bains Romains à 150.000 Frs et nous donner un loyer de 25.000 Frs pendant 17 ans. Monsieur de Bellaigue voulait se contenter de répondre que nous étions engages jusqu’au 15 octobre et que d’ici la rien ne pouvait être fait, mais je lui ai conseillé d’ajouter à sa lettre que ces conditions ne seraient certainement pas acceptées par nous. »

 

 

 

 

 

 

 

COURRIER : PROBLEMES D’ALIMENTATION EN EAU

DE ST NECTAIRE

 

PARIS LE 13 MAI 1921

« votre phrase relative a la source PAPON me préoccupe plus. Vous dites vos craintes qu’on ne la laisse point a notre disposition pour cette saison. Je ne comprend pas bien, parce que je croyais que la question se posait comme suit : Monsieur GRIVOLAS a acheté la source Papon moyennant un prix qui n’est pas complètement payé et dont le solde ne doit être réglé qu’a des époques déterminées, jusqu’au paiement de ce solde, Mr Grivolas doit a Mr Papon un intérêt annuel de 4.000 frs. Je vivais donc dans cette idée que nous pouvions nous assurer l’usage de la source Papon cette année, moyennant le paiement ce dette somme de 4.000 frs » 

« j’ai aussi partagé votre navrement, mon cher monsieur Beduchaud, en apprenant qu’une trombe d’eau, comme on en voit en auvergne tous les 10 ou 12 ans, venait de ravager complètement les preparatifs que vous aviez fait pour mettre la station au point »

« N’hésitez donc pas à engager les dépenses nécessaire pour remettre la station en état »

 

 

PARIS LE 13 MAI 1921

« si je m’empresse de vous écrire des la réception du courrier transmis par Mr. Bellaigue c’est que l’incident du Mt Cornadore que vous me signalez, me préoccupe un peu. Vous semblez craindre que le groupe Motopompe claque au cours de la saison,  ce qui amènerait un petit désastre puisque ce serait à l’arrêt de tous le Mont Cornadore : Hôtel et établissement Thermal.

Nous vous conseillons d’agir vigoureusement auprès de Mr. Grivolas pour qu’il fasse le nécessaire…….. »

 

 

 

 

COURRIER SUR LES SOCIETES D’EMBOUTEILLAGE D’EAU

DE ST NECTAIRE

 

« vous pourriez répondre à Mr. Solier de Chaumont en lui disant qu’il y avait deux sociétés 0 Saint-Nectaire. Une Société propriétaire qui s’appelle : « Société des eaux Thermales «  et une Société Fermière*, dénommée : « Société des eaux minérales ». que ces deux sociétés étaient aux capitale de 15.000.000 frs et qu’il ne nous indique pas dans laquelle des deux sociétés il était actionnaire et obligataire. Vous pourriez cependant lui ajouter que nous supposons qu’il doit parler de la Société Fermière puisque la « Société des eaux Thermale » n’a jamais émis d’obligation. Mais qu’en tout cas s’il veut parler de la « Société des eaux Thermale », au nom de laquelle, seul, vous pouvez répondre, cette société n’a jamais distribué de dividende depuis sa constitution. »

 

*celle de Mr GRIVOLAS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrée de Saint -Nectaire

 

 

 

Quelques Sources et Buvettes

 

     

Source Rouge                  Source Gros Bouillon           Source Papon            Pavillon des Sources

 

        

Source Bauge              Parc de la Source des Dames    S.Granges-Lixivia   Sq. et la Nouvelle Source

 

       

Embouteillage Source des Granges      Buvette du Cornadore